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Comment créer une entreprise qui fonctionne sans vous :
Comment créer une entreprise qui fonctionne sans vous : - Entrepreneuriat • 2,190 vues • © Envol Africa
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Comment créer une entreprise qui fonctionne sans vous :

le mythe de l’entrepreneur revisité
Plus de 20% des petites entreprises ferment dans leur première année. À la cinquième année, près de la moitié ont disparu. Après dix ans, moins de 20% survivent. Ce n’est pas seulement une question d’intelligence, de passion, d’efforts, d’argent ou d’idée. Le facteur le plus souvent ignoré est ailleurs : la confusion entre faire le travail et diriger une entreprise.

Au cœur des mutations économiques et industrielles de l'Afrique contemporaine, les stratégies de financement et de compétitivité redéfinissent les équilibres régionaux. L'analyse approfondie des données sectorielles met en lumière des trajectoires d'investissement inédites, portées par les leaders émergents et les nouveaux corridors commerciaux...

Ces dynamiques structurelles imposent aux décideurs et entrepreneurs d'anticiper les cycles de croissance et les évolutions réglementaires...

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Docteur Eddy GNACADJA

Docteur Eddy GNACADJA

Contributeur et Expert

28 juil. 2026

schedule 5 min

◉ 2 190 vues
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categoryMême rubrique

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La BAD et ses partenaires lancent une formation gratuite à l’intelligence artificielle destinée aux fonctionnaires africainsEntrepreneuriat

La BAD et ses partenaires lancent une formation gratuite à l’intelligence artificielle destinée aux fonctionnaires africains

<h1><br></h1><p>En marge de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies à New York, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a officialisé le lancement d’un programme de formation gratuit à l’intelligence artificielle (IA) conçu pour les agents publics africains, afin d’optimiser l’efficacité des services publics du continent à travers une maîtrise accrue des technologies émergentes.</p><h2>Une initiative stratégique pour transformer l’administration publique africaine</h2><p>Lancé le 24 septembre 2026, ce programme de formation s’inscrit dans une vision plus large : faire de l’intelligence artificielle un levier de transformation des administrations publiques africaines. L’objectif est double : permettre aux fonctionnaires d’exploiter les opportunités offertes par l’IA tout en maîtrisant les risques associés à ces technologies.</p><p>Cette initiative constitue la première étape concrète de mise en œuvre des recommandations issues d’un rapport majeur du Groupe de la BAD intitulé « Gains de productivité grâce à l’IA en Afrique : voies vers l’efficacité du travail, la croissance économique et une transformation inclusive ». Ce document, publié plus tôt dans l’année, avait établi des projections ambitieuses : un déploiement inclusif de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au produit intérieur brut (PIB) de l’Afrique d’ici 2035.</p><p>Pour concrétiser ces gains potentiels, le rapport identifiait cinq facteurs clés, dont deux sont directement ciblés par cette formation : le développement des compétences en IA au sein des administrations et la mise en place d’une gouvernance digne de confiance encadrant l’usage de ces technologies.</p><h2>Un partenariat inédit entre institutions multilatérales et géants de la tech</h2><p>Ce programme de formation est le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs majeurs : la Banque africaine de développement (BAD), institution financière de référence pour le développement du continent ; l’AI Hub for Sustainable Development du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), centre d’expertise dédié à l’IA au service des objectifs de développement durable ; Google, géant technologique américain apportant son expertise technique et pédagogique ; et Apolitical, plateforme internationale de formation destinée aux fonctionnaires et décideurs publics.</p><p>Cette alliance entre une institution de développement, une agence onusienne, un acteur technologique privé et une plateforme de formation publique illustre la nature transversale de l’enjeu : l’IA n’est pas seulement une question technologique, mais un sujet de politique publique, de gouvernance et de développement économique.</p><h2><br></h2>

Quentin DAVAKAN
28 sept. 2026•10 min
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En marge de la 81ᵉ Assemblée générale des Nations unies à New York, le Groupe de la Banque africaine de développement (BAD) a officialisé le lancement d’un programme de formation gratuit à l’intelligence artificielle (IA) conçu pour les agents publics africains, afin d’optimiser l’efficacité des services publics du continent à travers une maîtrise accrue des technologies émergentes. Une initiative stratégique pour transformer l’administration publique africaineLancé le 24 septembre 2026, ce programme de formation s’inscrit dans une vision plus large : faire de l’intelligence artificielle un levier de transformation des administrations publiques africaines. L’objectif est double : permettre aux fonctionnaires d’exploiter les opportunités offertes par l’IA tout en maîtrisant les risques associés à ces technologies. Cette initiative constitue la première étape concrète de mise en œuvre des recommandations issues d’un rapport majeur du Groupe de la BAD intitulé « Gains de productivité grâce à l’IA en Afrique : voies vers l’efficacité du travail, la croissance économique et une transformation inclusive ». Ce document, publié plus tôt dans l’année, avait établi des projections ambitieuses : un déploiement inclusif de l’IA pourrait ajouter jusqu’à 1 000 milliards de dollars au produit intérieur brut (PIB) de l’Afrique d’ici 2035. Pour concrétiser ces gains potentiels, le rapport identifiait cinq facteurs clés, dont deux sont directement ciblés par cette formation :- Le développement des compétences en IA au sein des administrations - La mise en place d’une gouvernance digne de confiance encadrant l’usage de ces technologies Un partenariat inédit entre institutions multilatérales et géants de la techCe programme de formation est le fruit d’une collaboration entre plusieurs acteurs majeurs :- La Banque africaine de développement (BAD), institution financière de référence pour le développement du continent - L’AI Hub for Sustainable Development du Programme des Nations unies pour le développement (PNUD), centre d’expertise dédié à l’IA au service des objectifs de développement durable - Google, géant technologique américain apportant son expertise technique et pédagogique - Apolitical, plateforme internationale de formation destinée aux fonctionnaires et décideurs publics Cette alliance entre une institution de développement, une agence onusienne, un acteur technologique privé et une plateforme de formation publique illustre la nature transversale de l’enjeu : l’IA n’est pas seulement une question technologique, mais un sujet de politique publique, de gouvernance et de développement économique.

Quentin DAVAKAN
28 sept. 2026•11 min
Eric Kinoti : du vendeur d’œufs au patron d’un empire de tentes en Afrique de l’Est Un jeune Kenyan qui prouve qu’on peut partir de rien et réussirEntrepreneuriat

Eric Kinoti : du vendeur d’œufs au patron d’un empire de tentes en Afrique de l’Est Un jeune Kenyan qui prouve qu’on peut partir de rien et réussir

<h1>Eric Kinoti est l’un des exemples les plus frappants de réussite entrepreneuriale en Afrique de l’Est. Né en 1984 à Mombasa, élevé dans des conditions modestes, il a commencé par vendre des œufs et distribuer du lait aux hôtels avant de fonder, à 24 ans, Shade Systems East Africa, une entreprise qui fabrique et fournit des tentes militaires, humanitaires et événementielles dans plusieurs pays africains.</h1><p>Aujourd’hui, à la tête de plusieurs sociétés et avec un chiffre d’affaires annuel avoisinant le million de dollars, il est cité parmi les jeunes millionnaires et les 40 dirigeants de moins de 40 ans les plus influents du Kenya. Son histoire est une classe entière de motivation pour tout jeune Africain qui se dit : « Je n’ai pas d’argent, pas de réseau, pas de piston… alors je ne peux pas réussir. »</p><h2>Enfance et premières étincelles d’entrepreneur</h2><p>Eric Kinoti naît le 8 mars 1984 à Mombasa, sur la côte kenyane, mais grandit principalement dans la région de Meru, à l’intérieur du pays. Dès son plus jeune âge, il montre un goût prononcé pour le commerce et l’argent.</p><p>À 10 ans, il travaille déjà comme caissier dans la boutique de son père et vend des snacks à ses camarades d’école. Ces premières expériences lui apprennent la valeur de l’argent gagné, le contact avec les clients et la discipline nécessaire pour gérer un petit commerce.</p><p>À l’école primaire, puis au collège, il continue à observer, tester, vendre. Il ne se voit pas comme un futur salarié, mais comme quelqu’un qui créera sa propre activité.</p><p>Après le lycée, il suit une formation en gestion des affaires (Business Administration) au Tsavo Park Hotel Institute. Cette formation lui donne des bases en comptabilité, marketing, gestion, mais c’est surtout sur le terrain qu’il va vraiment apprendre.</p><h2>Premiers petits boulots : caissier la nuit, vendeur d’œufs le jour</h2><p>Après ses études, Eric Kinoti obtient un emploi comme caissier de nuit dans un hôtel de Malindi, une ville touristique de la côte. Les horaires de nuit lui laissent beaucoup de temps libre pendant la journée. Plutôt que de dormir, il décide de se lancer dans un petit commerce.</p><p>Il commence par acheter des œufs en gros dans les zones rurales autour de Malindi, puis les revend aux hôtels et institutions de la côte. Ce travail est dur : il se lève très tôt, il parcourt de longues distances pour trouver les meilleurs prix, il négocie avec les hôteliers pour placer ses œufs.</p><p>Mais ce petit business lui permet de générer un premier capital, d’apprendre à gérer un stock, de comprendre la logistique (transport, conservation, livraison) et de développer un réseau de clients dans l’hôtellerie.</p><p>Pendant plusieurs années, il cumule donc : vendeur d’œufs le jour, caissier d’hôtel la nuit. Cette période est cruciale : elle lui apprend la discipline, la gestion du temps et la résilience. Il ne gagne pas beaucoup, mais chaque shilling est une brique pour son avenir.</p><h2>Le tournant : quitter l’hôtel pour se lancer à plein temps dans le commerce</h2><p>En 2007, après environ trois ans à Malindi, Eric Kinoti décide de quitter son emploi de caissier. Il a économisé un petit capital, environ 20 000 shillings kenyans (KSh) (à l’époque, environ 200–250 USD).</p><p>Avec ce modeste montant, il se lance dans la distribution de lait aux hôtels de Nairobi et de Mombasa. Son idée est simple : acheter du lait frais dans les zones rurales (Kinoo, Kiambu), le livrer tôt le matin aux hôtels et restaurants des grandes villes, se faire payer et réinvestir les bénéfices.</p>

Gildas DAVAKAN
22 sept. 2026•11 min
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Docteur Eddy GNACADJA
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Docteur Eddy GNACADJA

Contributeur et Expert

Docteur Pharmacien Chef d'entreprise Promoteur de centre d'excellence

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